Au démarreur combien de N ?

blog 4 avril

C’est peut-être difficile à croire en cette semaine, mais bientôt nous serons actifs dans les champs. Ce sera le coup d’envoi des cultures 2018. Pour offrir un bon départ à ses plantes, comme le maïs, combien d’unités d’azote seront nécessaires au démarrage? Il n’y a pas de chiffre absolu. Depuis passablement de temps, nous optons pour 50 unités d’azote dans le maïs dans le démarreur. Sous base ammonitrate cette quantité permet de donner l’élan nécessaire au système racinaire pour se développer et répondre à la grande poussée de croissance qui viendra à partir du stade huit feuilles. Le chiffre adéquat peut varier de 30 unités à 60 unités, selon le type de sol, les précédents culturaux ou la régie de l’azote. C’est donc pour cette raison que le chiffre de 50 unités a été privilégié.

Pour mieux cibler, l’agriculture de précision serait un atout important. Vous pourriez alors mettre le bon dosage de la bonne source dans les bons sols au bon moment…  au bon endroit.  Votre expert-conseil peut vous aider.

Stéphane Payette T.P., Expert-Conseil en productions végétales

Collaboration : François Labrie agr., conseiller spécialisé La Coop fédérée

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Cordonnier bien chaussé

blog 3 avril

Choisir la bonne source d’azote, c’est comme trouver la bonne pointure de soulier. Quelle source d’azote sera la plus efficace pour un bon départ canon dans le maïs ? L’urée ? Le CAN (27-0-0) ou le sulfate d’ammonium (21-0-0) ? Vous le savez, les trois réponses sont bonnes. Comment choisir ? Dans le cas de l’urée, elle peut vous rapporter gros en pré-semis combinée au FRN. Selon les besoins en souffre, le CAN et le 21-0-0 peuvent former un excellent duo au semis. Dans une prairie de foin, tout dépendra de la période où vous pourrez entrer dans le champ sans endommager les plantes. Très tôt, le CAN sera le bon choix. Plus tard en saison, l’urée deviendra un meilleur outil. Pour apporter un peu de soufre, histoire de hausser le taux de protéine, le 21-0-0 devient une option intéressante. Parlez-en à votre expert-conseil, il vous guidera parmi vos options.

Stéphane Payette T.P., Expert-Conseil en productions végétales

Collaboration : François Labrie agr., conseiller spécialisé La Coop fédérée

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Antigel et croissance

blog 26 mars

Combler les besoins des plantes en potassium fait-il une différence au bout du compte ? Oui, sans aucun doute et pour plusieurs raisons. Tout d’abord, son rôle est primordial au niveau du transport et de l’entreposage des glucides. Il a un impact aussi sur le feuillage. Le potassium renforce également les défenses des plantes contre le froid, la sécheresse, les maladies et les insectes. Le retour des jours froids va éprouver les systèmes racinaires. Inutile de dépasser les besoins des plantes. Respecter les recommandations de votre PAEF suffira. Pour ce faire, différentes sources existent qui respecteront les plantes et leurs particularités. Parfois, nous avons besoin de combler plusieurs besoins en combinaison avec le potassium et c’est là que votre expert-conseil pourra vous aider. Ensemble, vous pourrez déterminer quelles options seront les meilleures pour votre plan de fertilisation.

Stéphane Payette T.P., Expert-Conseil en productions végétales

Collaboration : Stéphane Perreault agr., conseiller spécialisé La Coop fédérée

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L’équipe Profid’Or et les pesticides, même excellent service

Ch. végétale

Peut-être entendrez-vous parler de changements au niveau des pesticides en 2018. Soyez assuré du même excellent suivi de votre coopérative et de ses experts-conseils. Au moment d’écrire ces lignes, les autorités gouvernementales se penchent sur un projet de règlement au niveau de certains produits et cela dès 2018. L’équipe de Profid’Or continuera de vous supporter dans l’utilisation des pesticides dans vos champs.

« Le réseau a toujours fait de l’agronomie et nous continuerons de le faire dans les règles de l’art. Nous avons toujours été là pour faciliter le travail des producteurs et optimiser la rentabilité des cultures. Dans le respect des normes, comme avant », soutient François Labrie, conseiller spécialisé en maïs et soya à La Coop fédérée. Continuer la lecture de L’équipe Profid’Or et les pesticides, même excellent service

Un petit plus payant au départ

blog 14 mars

Toutes sortes de chiffres apparaissent dans votre tableau de fertilisation globale de votre PEAF (plan agroenvironnemental de fertilisation). Parfois dans la colonne des besoins à combler en azote, certains peuvent sembler petits, voire négligeables.  Or, ne vous y laissez pas prendre. Tous les besoins sont importants. Nous pouvons même lire en page 144 et 145 du Guide de référence en fertilisation du CRAAQ qu’un retard attribuable à une carence d’azote dans les premiers stades de croissance peut entraîner une diminution irréversible du rendement. Plusieurs stratégies sont envisageables afin de s’assurer que ces besoins soient comblés pour offrir un départ adéquat à nos plantes. Une gamme adaptée aux besoins des plantes en démarrage est disponible dans le porte-folio La Coop. Votre Expert-Coneil se fera un plaisir de discuter de ces options avec vous.

Stéphane Payette T.P., Expert-Conseil en productions végétales

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Une bonne note dans le calepin de Géonathan

blog 7 mars

Afin de vous offrir un plan de fertilisation rigoureux, l’équipe des productions végétales de la Coop Profid’Or collabore avec celle de l’agriculture durable. Nous prenons les données recueillies pour façonner les recommandations de fertilisants. Ces doses de fertilisants sont déterminées par les besoins de vos sols auxquels sont soustraites les doses de fumiers ou lisiers appliquées avant les engrais de synthèses. Parfois, il est difficile de se rappeler la quantité exacte mise au sol. Eh bien en cette année 2018 le réseau la Coop vous offre un nouvel outil fort simple et pratique : le carnet de champ informatisé. Utilisable sur un téléphone intelligent. Un outil qui vous facilitera la tâche. Discutez-en avec votre expert-conseil ou avec notre spécialiste en géomatique Jonathan Beaudry qui pourront vous conseiller sur le meilleur plan géomatique pour votre entreprise.

Stéphane Payette T.P., Expert-Conseil en productions végétales

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Un nouvel œuf dans le panier

blog 27 fevr

Vous connaissez tous le dicton : « Ne pas mettre tous les œufs dans un même panier. » Les plantes fourragères peuvent aussi bénéficier de cette sage mise en garde. Lors du dernier  Colloque sur les plantes fourragères, le professeur de l’Université Laval Gaëtan Tremblay a offert une conférence sur l’impact des changements climatiques sur les plantes fourragères. La fétuque peut vous être très utile. Semés en mélange avec la luzerne et servi en ensilage, les résultats tendent à démontrer que les rendements aux champs et en production de lait sont très encourageants. La fétuque tolère mieux la sécheresse que la fléole (mil) et sa survie à l’hiver est très bonne. Donc, pour diminuer les risques de pertes importantes de tonnages, répartir les types de plantes fourragères peut s’avérer fort productifs. Consultez votre expert-conseil sur les variétés offertes et leur taux de semis.

Stéphane Payette T.P., Expert-Conseil en productions végétales

Collaboration : Stéphane Perreault agr., conseiller spécialisé La Coop fédérée

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